Vous avez un appartement au Mourillon, un studio en centre-ville ou un bien avec vue sur la rade. Vous ne vivez pas sur place, et vous hésitez entre le louer à l’année pour la tranquillité ou en courte durée pour le rendement.
Plus de 25 logements en gestion, 4,89/5 de note voyageurs, 5,0/5 sur 24 avis Google, dont deux appartements à Toulon.
Nous gérons des logements à Toulon : l’annonce, les prix, les voyageurs, les arrivées, le ménage. L’assurance dégradations est comprise dans notre commission, pas facturée en option.

Les deux logements illustrés sur cette page sont des biens que des propriétaires nous ont confiés à Toulon, un par marché : le centre et le quartier du marché. C’est de là que vient tout ce qui est écrit ici.
Toulon n’est pas une station balnéaire, et c’est une bonne nouvelle
C’est la chose que la plupart des propriétaires comprennent de travers. Ils calquent leur calendrier sur celui d’une station de la côte : tout miser sur juillet-août, et considérer le reste de l’année comme perdu.
Or Toulon est une vraie ville, avec un port militaire en activité, un centre qui vit toute l’année, une gare TGV et des hivers doux. La demande n’y disparaît pas en octobre : elle change de nature. Un bien bien positionné peut travailler onze mois sur douze, ce qu’aucune villa de l’arrière-pays ne permet.
Deux marchés dans la même ville

Le Mourillon fonctionne comme un quartier balnéaire : plages, sentiers du littoral, terrasses en bord de mer, une ambiance de village avec vue sur la rade. La clientèle y est familiale et saisonnière, les séjours plus longs, et le pic très marqué l’été.
Le centre et la haute ville vivent sur un tout autre rythme. Les Halles art déco, la rue des Arts, le marché du cours Lafayette tous les jours sauf le lundi, les musées : c’est une offre de city-break, qui marche aux intersaisons et aux week-ends prolongés. S’y ajoute une demande professionnelle liée au port et aux activités de la rade, présente hors saison.
Concrètement, deux appartements distants de trois kilomètres n’ont ni la même saisonnalité, ni la même grille tarifaire, ni la même annonce. Les traiter pareil, c’est laisser de l’argent sur la table d’un côté et rester vide de l’autre.
Ce que les voyageurs viennent faire ici
La rade de Toulon est l’un des grands paysages de la Méditerranée, et elle se visite : tours commentés en bateau, avec le porte-avions Charles-de-Gaulle visible depuis l’eau, et des croisières vigneronnes en soirée de juin à septembre.
Le Mont Faron domine la ville, accessible par la route ou par le téléphérique : en gardant en tête qu’il ferme par grand vent et en cas de risque d’incendie l’été, une information qui a sa place dans un livret d’accueil.
Et beaucoup de voyageurs ne font que passer la nuit avant d’embarquer pour les îles d’Hyères. Un logement proche des transports, avec une arrivée simple et tardive possible, capte cette clientèle que les autres ratent.
Le marché que personne n’exploite : le moyen terme
Toulon a une particularité que très peu de propriétaires transforment en revenus : une demande régulière de séjours d’un à trois mois. Mutations, missions, chantiers, périodes d’essai, recherche de logement. Ces séjours se réservent hors saison, se gèrent avec très peu de rotations, et remplissent exactement les mois où un bien touristique dort.
Ils demandent en revanche un logement équipé différemment : un vrai espace de travail, du rangement, une machine à laver, et un tarif construit au mois, pas à la nuitée. C’est un arbitrage que nous faisons bien à Toulon, parce qu’il y a peu d’endroits en France où il est aussi pertinent.
Ce que nous prenons en charge
- L’annonce et les photos, avec un positionnement distinct selon que le bien est au Mourillon ou en centre-ville
- Les prix, ajustés au jour le jour, avec des grilles différentes pour la nuitée, la semaine et le mois
- Les échanges avec les voyageurs, sept jours sur sept, avant, pendant et après le séjour
- Les arrivées, y compris tardives, pour les voyageurs qui embarquent le lendemain
- Le ménage et le linge entre deux séjours, par un référent local
- L’entretien courant et les urgences, sans que vous ayez à gérer un artisan à distance
À distance, mais pas sans personne sur place
Notre base est en Drôme. La question est donc légitime : comment gère-t-on un bien à Toulon depuis la vallée du Rhône ?
La réponse est la même partout où nous intervenons hors de notre secteur historique. Ce qui se pilote à distance : l’annonce, la tarification, la relation voyageur, la comptabilité, se pilote depuis la Drôme, et c’est d’ailleurs mieux fait ainsi, par une équipe qui suit vos statistiques au quotidien. Ce qui exige une présence physique, l’accueil, le ménage, une fuite un dimanche, est confié à un référent local. Nous n’ouvrons un secteur que lorsque ce référent existe.
Comment ça commence
Vous nous décrivez le bien : quartier, surface, couchages, étage et stationnement : deux points décisifs à Toulon. Sous 48 heures, vous recevez une estimation de revenus fondée sur les logements réellement loués dans votre quartier, avec une comparaison entre l’exploitation en nuitée et en moyen terme. Elle est gratuite et sans engagement.
Nous intervenons également en Drôme des Collines et en station de ski, dans les Portes du Soleil et le Grand Massif, ainsi que sur la côte landaise, à Mimizan, à Lyon Vaise, dans le Diois et à Le Plessis-Robinson.
Commencez par savoir ce que votre bien peut rapporter. Décrivez-le nous, vous recevrez votre estimation sous 48 heures.
Pour chiffrer votre projet : le calcul de rentabilité nette d’une location courte durée et les cinq coûts cachés d’une conciergerie.
Conciergerie très réactive ; je recommande !
Stéphanie Cardi, propriétaire à Toulon, avis Google